Soundcloud : télécharger les morceaux dont la limite de téléchargement est dépassée

Ce matin, j’étais colère, vraiment. Comme tous les jours, je lance l’application Soundcloud histoire de me mettre du bon son dans les oreilles pendant que je commence à coder un nouveau truc, et là, que vois-je ? Le remix de Lancelot – We Can Dance par Goldroom, que j’attends comme le messie depuis que je l’ai entendu en ouverture de la Magic Tape 19, est enfin sorti. Joie, bonheur, je me précipite pour le télécharger, et là, que vois-je ? Le nombre de téléchargements autorisés a été atteint, et aucun lien pour l’acheter ni sur iTunes (par flemme) ni sur Beatport (par amour des MP3 en haute qualité sans DRM).

Là, je fais un truc que je ne fais jamais : je lance Firefox, me rend sur la page du morceau incriminé. J’ouvre Firebug, active l’onglet réseau (1), lance la lecture du morceau (2), et en profite pour récupérer l’URL de téléchargement directe (3). C’est celle qui commence par ak-media.soundcloud.com, et elle est uniquement valable pendant une durée limitée. Ce n’est que du 128k, mais je me dis que c’est mieux que rien en attendant mieux.

Soundcloud

Je sais, c’est très bête, mais ça montre deux choses :

  1. Ça ne sert pas à grand chose de brider les téléchargements si c’est aussi facilement contournable.
  2. Tant qu’il n’existera pas une offre légale, bien organisée, avec des contenus vraiment pertinents, je serai obligé de me fader ce genre de contournements minables.


Cet article a été originellement publié par Frédéric de Villamil sur Ergonomie Web, Expérience Utilisateur et Ruby On Rails | Si vous l'avez lu ailleurs sans qu'un lien ait été fait vers l'article original, c'est qu'il a été reproduit illégalement.

Microformats 2.0, standards et conservation de la mémoire au dîner Microformats Paris

J’étais hier soir au dîner Microformats, organisé par Christophe Ducamp à l’occasion de la venue à Paris de Tantek Celic. Si je vous en parle, ce n’est pas (seulement) pour me la péter genre je connais des stars du Web, ni pour vous dire que je me suis fait péter le bide dans un très bon japonais, mais parce que certains sujets de conversation valent la peine d’être rapportés.

Microformats.org

Si vous n’avez jamais entendu parler des Microformats, il s’agit de portions de HTML permettant de signifier du sens à des outils de parsing comme des moteurs de recherche. Ils cherchent en priorité à reproduire les protocoles ouverts existants, comme vCard, iCalendar… J’en ai énormément parlé à une époque, aussi je vous invite à lire mes articles traitant des Microformats pour de plus amples informations.

Exemple de Microformat décrivant un événement
<span class="vevent"> <span class="summary">Dîner Microformats</span> le <span class="dtstart">03-02-2012</span> au restaurant Yamamoto <span class="location">6 rue Chabanais 75002 PARIS</span>. </span>

L’adoption des Microformats a véritablement explosé depuis l’époque où j’évangélisais de Barcamp en Barcamp, jusqu’à l’atelier donné avec David Larlet à Paris Web 2008. La prise en compte – enfin – des Microformats par Google sous le nom de Rich Snippets, mais également leur intégration dans de nombreux thèmes Wordpress ou templates gratuits sont loin d’y être étranger. Ils ne posent donc plus de problèmes de référencement, ce qui était un des principaux reproches qui leur étaient fait.

L’autre reproche était une utilisation abusive et erronée de l’attribut title de la balise html <abbr> dans hCalendar. Ce problème a également été résolu. Cela n’empêche pas la version 2 des Microformats de détourner l’attribut class à des fins sémantiques, problème soulevé par Daniel Glazman lors d’une conversation avec Olivier Gendrin à la soirée Paris Web 2007. L’argument de Tantek à ce sujet est que les designers les plus célèbres, notamment autour du CSS Zen Garden ont commencé à mettre de la sémantique dans leurs class dès 2001 / 2002 : nav, header, footer… C’est probablement d’ailleurs cet usage qui a conduit à l’introduction des balises éponymes dans HTML5.

L’autre problème abordé est celui de la reconnaissance sémantique. Vaut-il mieux définir une grammaire comme les Microformats (ou le RDFA), ou faire des pages d’expressions rationnelles pour trouver du sens dans le langage naturel ? Le problème vient évidemment du risque de faux positifs, parce que la manière d’écrire un nom, une adresse, dépend des cultures et de la langue utilisée. Si c’est relativement standardisé dans les pays européens et anglo-saxons, les choses se compliquent dès qu’on attaque l’Asie et les pays Arabes. À ce sujet, l’exemple du parsing des dates sur l’iPhone est symptomatique : une date au format 2012-02-01 est interprétée comme un numéro de téléphone, et non comme une date. Pourquoi ? Parce que sur un téléphone, les probabilités que les gens cliquent sur un numéro de téléphone sont bien plus grandes que sur une date.

Nous avons enfin abordé le problème de la conservation de la mémoire, notamment à l’occasion des Barcamps (Tantek a lancé les Barcamps l’année où Tim O’Reilly a oublié de l’inviter au FOO Camp). Tantek recommande l’utilisation de bloc notes collaboratifs. Je suis plus pour que des volontaires acceptent de retranscrire la conversation en live, afin de permettre aux autres d’y participer sans passer leur temps sur leur ordinateur ou leur tablette. À ce propos, l’expérience LeWeb m’a montré l’importance fondamentale – et la difficulté du live blogging, mais je vous en parlerai une autre fois.

Et évidemment, j’en ai profité pour ressortir mon Carl Zeiss 85 1.4, et c’est toujours un bonheur.


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Font Herculanum, pour mémoire dans la peau

Avant de ne plus y penser et de l'oublier, je me note ici la font utilisée sur mon premier tattoo. Il s'agit d'Herculanum Roman.

Le choix n'avait pas été facile mais parmi les fonts passées en revue c'est celle qui m'avait le plus touchée, qui me paraissait véhiculer le message comme je le ressentais.

PHP, affreux ?

Je pense qu'il est important de rester critique par rapport aux langages que nous utilisons, mais dénigrer sans raison me semble une perte de temps complète. Je reviens ainsi sur l'article de sebsauvage sur PHP qui critique le langage en ces termes :

un langage assez amobifreux (de la contraction de "abominable" et "affreux")

Et de s'étonner ensuite du choix effectué par des projets comme Facebook, Wikipedia ou Wordpress d'utiliser ce langage, pourtant "abominable", "affreux" et "moche".

Je suis d'accord pour accepter le fait que PHP a une histoire plutôt anarchique, avec des incohérences et des comportements bizarres. Mais dire que c'est un langage "abominable", qui serait horrible en comparaison par exemple de Python, c'est un peu se tromper je pense.

De nos jours PHP, depuis au moins la version 5.2 et plus encore depuis la version 5.3, est un vrai langage moderne et agréable à utiliser au quotidien, il permet un peu tout ce dont on attendrait d'un vrai langage objet, et souvent de manière simple et efficace, avec toujours l'avantage de pouvoir déployer de manière très simple un peu partout et surtout de bénéficier d'une excellente documentation (et notamment les commentaires associés qui sont souvent très utiles).

Après, je me demande si la critique est réellement fondée. Autant j'apprécie beaucoup sebsauvage, que je lis depuis des années, et autant j'apprécie ses idées, autant son code PHP me semble dater d'un autre âge : souvent procédural, rarement objet, mélangeant allègrement définition de fonctions et code fonctionnel, etc.

Par exemple le code de Shaarli commence par la configuration du logiciel :

$GLOBALS['config']['DATADIR'] = 'data'; // Data subdirectory

Suivi de :

ini_set('max_input_time','60');  // High execution time in case of problematic imports/exports.

et autres gestion des directives INI, puis des define, puis un appel à des fonctions, puis des inclusions, suivi d'envoi de headers HTTP (alors qu'on n'a même pas encore défini à ce stade dans quel contexte nous sommes), puis des define, du code, des require, et enfin des définitions de fonctions, puis des define et des définitions de directives INI, encore des définitions de fonctions, suivies d'includes, de code procédural, puis ensuite de classes, etc etc. Je vous laisse regarder le code de Shaarli si ça vous intéresse.

Rien que dans tout ça on peut voir que le code est anarchique, pas structuré, bref impossible à maintenir à long terme car impossible de savoir où se trouve telle ou telle partie. Le problème n'est pas qu'au niveau de l'organisation du code, mais dans tout le reste aussi, par exemple parfois les erreurs sont gérées avec des exceptions, parfois avec des die().

Le code en lui-même est parfois alambiqué, par exemple :

$last=strtolower($val[strlen($val)-1]);

Il faut relire deux fois la ligne pour comprendre ce que ce code est censé faire, alors qu'il aurait été plus simple de faire :

$last = strtolower(substr($val, -1));

Évidemment on est très loin de la lisibilité du Javascript (un autre langage "horrible" mais pourtant tellement génial) :

var last = val.toLowerCase().substr(-1);

Mais c'est dû à la syntaxe de PHP surtout.

On peut également noter que le code semble avoir été réalisé en PHP4, et n'utilise aucun avantage d'un PHP moderne, par exemple :

function linkdate2timestamp($linkdate)
{
    $Y=$M=$D=$h=$m=$s=0;
    $r = sscanf($linkdate,'%4d%2d%2d_%2d%2d%2d',$Y,$M,$D,$h,$m,$s);
    return mktime($h,$m,$s,$M,$D,$Y);
}
<snip ... />
return date('r',linkdate2timestamp($linkdate));

Pourrait très bien gagner en clarté et en efficacité comme cela :

$date = DateTime::createFromFormat('Ymd_His', $link_date);
return $date->format(DATE_RFC822);

Je ne vais pas procéder comme cela pour tout le code, mais il est assez simple de se rendre compte que PHP n'est pas si terrible que ça, si on a la rigueur de vouloir l'utiliser de manière correcte. Mais il semble que pour de nombreuses personnes PHP n'a pas évolué depuis PHP 3 ou PHP 4, alors que PHP 5 est disponible depuis 8 ans, et PHP 5.2 depuis 6 ans.

Au final, la question n'est pas vraiment celle du langage qui est plus une affaire de préférence personnelle mais, comme pointé dans l'article de Jeff Atwood cité par sebsauvage, de la compétence du développeur rapport au langage utilisé.

Critiquer pour critiquer n'apporte rien, si on utilise un langage le plus utile est de participer à son évolution, par les rapports de bugs, par les corrections de documentation, et les changements apportés au langage lui-même. Un excellent exemple est le travail de suivi et explication du développement de PHP sur le Mageekblog de Frédéric Hardy ou encore les billets du blog de Pascal Martin.

★ Résolutions : rediriger, économiser et débattre

Juste à temps pour pouvoir encore appeler ça résolutions ! Seulement 4 billets et quelques pensées en 2011. On peut dire que l'année n'aura pas été très riche en écrits, même si j'essaye de me forcer à écrire en anglais par ailleurs (très douloureux exercice compte tenu de mon niveau).

Retour sur 2011 :

  • Découvrir : au Japon depuis 4 mois, l'intégration est encore plus difficile que prévue mais les découvertes sont au rendez-vous, j'ai encore beaucoup de mal à écrire sur le Japon alors je n'en dis pas plus ;
  • Concrétiser : le GR20 m'a (re)donné le goût à la montagne et à l'activité sportive, au-delà de la semaine de marche c'est la démarche qui m'a fait progresser, au point d'avoir envie de faire le Mont Fuji en courant ;
  • Transmettre : pas de stage finalement et avec le recul c'est pas plus mal compte-tenu du rush d'avant départ cet été. Je n'ai pas du tout renoncé à transmettre cela dit :-).

Rediriger

Tout d'abord techniquement, j'ai décidé de consolider mon identité numérique sur larlet.fr et d'y rediriger/aggréger tous mes contenus éparpillés sur divers noms de domaines. Ce blog est le dernier sur la liste et il va y passer dès que j'aurai choisi s'il reste dynamique ou si je fais un export statique. Les commentaires seront définitivement coupés dans les prochains jours quelle que soit la solution retenue.

Redirection professionnelle également, je suis en pleine réflexion sur ce que j'ai envie de faire par la suite. J'ai quelques idées complètement déconnectées, d'autres plus proches du Web. Ça se terminera peut-être par une pluri-activité, en tout cas j'ai bien envie de me rapprocher de la terre, de la forêt, de la montagne.

Économiser

Vivre dans le plus grand centre commercial du monde vous permet d'avoir une réflexion sur la consommation et ses gaspillages. Je suis de plus en plus écœuré par cette mascarade, par une société qui a transformé le citoyen en consommateur au détriment de son humanité et de sa sociabilité.

Je suis en pleine démarche de déconsommation et je compte relocaliser mon alimentation à mon retour en France. Je ne peux plus continuer en détournant le regard. Je suis en train de revoir complètement ma façon d'appréhender les choses avec ce nouvel angle de vue. Il est temps de faire preuve d'intelligence et de se ré-adapter.

Débattre

Une idée n'est vivante que lorsqu'elle est débattue pour paraphraser Christopher McCandless dans Into The Wild. C'est une chose qui me manque énormément ici et qui me donne des idées pour la suite, le débat français devrait être au patrimoine mondial de l'UNESCO au même titre que le repas français ;-).

J'ai bien envie de lancer des groupes de discussion physiques (vs. numériques) sur des problémantiques locales afin de faire avancer les choses à mon échelle. Je ne crois plus à une volonté citoyenne soldée d'une action qui serait plus étendue que l'échelle de la commune. Si l'année dernière j'avais des envies de GeeksSansFrontières évoqué lors des rencontres Django, je me dis maintenant qu'un GeeksLocaux serait peut-être moins sexy et ambitieux mais au combien plus efficace.

Ces résolutions peuvent paraîtrent déprimantes (ou dans l'air du temps…) mais elles ont également une part excitante d'espoir et d'inconnu qui sont extrêmement motrices. 2012 sera l'année d'un changement politique personnel au sens politeia du terme, je laisse le spectacle lassant de la politikè à d'autres.

Logo biologeek Résolutions : rediriger, économiser et débattre a été rédigé par David Larlet pour biologeek.com et a été originellement posté le 31 janvier 2012. À part exceptions, c'est ©2004-2012 David Larlet et sous licence (presque) libre autorisant la reproduction, la distribution et la modification sous certaines conditions. Veuillez les respecter.

Linkedin peut-il éviter de devenir un mutant entre Monster et Facebook ?

Si nous étions en contact sur Linkedin mais que nous ne le sommes plus, surtout ne le prenez pas personnellement. J’ai simplement supprimé mes connexions avec toutes les personnes avec qui je n’ai (encore) jamais travaillé, ou avec qui cela s’est (vraiment) mal passé, ou que je ne me sens pas capable de recommander professionnellement. Ces derniers mois, Linkedin est progressivement passé d’un excellent site de mise en relation professionnelle à un espèce de mutant à la croisée des chemins entre Monster et Facebook, ce qui m’a amené à radicalement revoir la manière dont je souhaitais l’utiliser.

De la “facebookisation”…

Quand j’ai fermé mon compte Facebook, il y a déjà plus de quatre ans, j’étais agacé par le retour dans mon existence de personnes dont je n’avais pas entendu parler depuis plus de dix ans. Dire que je ne souhaitais pas vraiment reprendre contact avec elles relève du doux euphémisme : si l’on parle souvent du droit à l’oubli à propos de la conservation des données numériques, la facilité à retrouver des personnes par le seul jeu des réseaux sociaux le rend totalement caduc.

Ce même phénomène est en train de se produire sur Linkedin, d’abord parce que le service a atteint la masse critique d’utilisateurs pour que cela se produise, ensuite parce qu’il l’a facilité fonctionnellement. La possibilité de créer des groupes d’utilisateurs a permis aux écoles de créer des groupes d’alumni exactement de la même manière qu’elles éditent chaque année l’annuaire des anciens élèves. Des personnes avec lesquelles vous avez des études ou un diplôme en commun, entrent ainsi dans votre réseau totalement indépendamment de votre parcours professionnel. Si ça se trouve, vous n’en avez plus entendu parler depuis dix ou quinze ans, et cette connexion annihile totalement la principale fonctionnalité de Linkedin : la mise en relation professionnelle. Contrairement à une croyance populaire, accumuler les connexions n’est ni un signe de compétence professionnelle, ni l’assurance que vous pourrez faire appel à elles le moment venu.

Les usages de Linkedin ont évolué à mesure que le service gagnait des utilisateurs et des fonctionnalités. Rentrer en contact avec une personne que l’on ne connait pas est devenu beaucoup plus aisée depuis qu’il n’est plus nécessaire de fournir l’e-mail du destinataire au moment de la demande de mise en relation. D’où une évolution sensible du graphe social sur Linkedin, et une monsterisation du service.

… à la “monsterisation” de Linkedin

Si vous avez déjà mis votre CV sur Monster, vous avez certainement été assailli de coups de téléphones de chasseurs de tête et d’entreprises à la recherche d’un profil comme le vôtre, mais finalement pas vraiment. Si vous travaillez dans l’informatique, Monster est un site redoutablement efficace pour trouver du travail, à condition de passer énormément de temps à filtrer les déchets.

Linkedin se transforme peu à peu en Monster bis. Le fait de pouvoir rentrer en contact avec les utilisateurs sans connaître leur adresse e-mail a transformé un site de mise en relation professionnelle en étalage de boucher pour SSII et les recruteurs, que ce soit en direct, ou, une fois le recruteur dans vos contacts, par des demandes de contact “si tu connais des développeurs Java qui veulent changer…” ou de mises en relation via le site avec un facteur confiance supplémentaire puisque les amis de mes amis sont mes amis, jusqu’au jour où ça se passe mal.

Cette dynamique dans laquelle les usages de Linkedin sont rentrés depuis quelques mois est très fortement déplaisante. Même s’il est possible de tagger plus finement ses contacts, les catégories relationnelles de base permettent facilement des abus, et le graphe social en devient très rapidement fantaisiste. Alors que Linkedin tente de se positionner comme le CV universel, le service va devoir trouver une manière de faire coïncider parcours professionnel et graphe relationnel puisque ses utilisateurs ne le font pas.


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Et le vainqueur de la version française de Mobile First est...

Voici le moment d’annoncer le vainqueur de la version française de Mobile First, de Luke Wroblewski, aux éditions Eyrolles. Le tirage au sort, effectué par notre huissier maître Random, a récompensé le commentaire numéro 14, c’est à dire Ludovic Toinel qui remporte notre seul et unique prix.

Ludovic Toinel

Pour les perdants, pas la peine de pleurer, il ne coûte que 12 euros, et vous pouvez le trouver dans toutes les bonnes crèmeries, et je devrais bientôt organiser d’autres concours, il me reste quelques livres sympas à vous faire gagner. Sur ce, je vous laisse et vous souhaite un excellent week-end.


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Regarder des pornos par centaines ne fera pas de vous un bon coup au lit

Mon collègue Laurent me racontait hier qu’il ne souhaitait pas faire de marketing parce qu’il lui manquait une vraie plume pour rédiger ses textes, alors qu’entre livre et Web, il avalait pourtant une quantité non négligeable de litterature sur le sujet.

Je lui ai répondu que regarder des pornos par centaines ne fera jamais de lui un bon coup au lit, pas plus que lire un livre par semaine ne permet d’avoir une grammaire et une orthographe irréprochable. C’est même souvent le contraire : un des plus gros lecteurs de mon entourage a une orthographe déficiente et une grammaire catastrophique.

C'est en forgeant qu'on devient forgeron

Source.

Contrairement à ce qui semble être un lieu commun répandu, le style littéraire n’est pas inné, au contraire, il s’acquiert, se polit avec le temps, et finit même par se perdre à force d’être délaissé ; un peu comme une jeune fille en somme.

En novembre dernier, j’ai ressorti mes écrits des années 2003 à 2005, tous domaines confondus, et les ai confrontés à ce que je commettais aujourd’hui. Je les ai également fait lire à mon entourage. Le jugement fut sans appel : c’était mieux avant.

J’ai plein de très bonnes mauvaises excuses pour l’expliquer : je suis plus mûr, plus apaisé qu’à l’époque, je me refreine dans ce que j’écris… et c’est en grande partie exact, mais également très marginal. À l’époque, j’écrivais en moyenne 2000 à 3000 mots par jour, vite, très (très) vite, sans jamais me relire, et ça plaisait (souvent), faisait réagir (parfois), et m’a même parfois valu quelques flameware mémorables.

Aujourd’hui, je n’écris pratiquement plus, il me faut en moyenne une heure pour pondre ce que j’écrivais à l’époque en vingt minutes, je suis obligé de systématiquement me relire, et je ne publie pratiquement plus rien tant cela me semble mauvais, ou pour le moins en deçà de ce que je suis capable de faire.

En regardant en arrière, j’ai dégagé trois choses vraiment importantes quand on veut se mettre à écrire, quel que soit le domaine :

1. Écrivez tous les jours, régulièrement

Offrez-vous 30 minutes d’écriture quotidienne ininterrompues. Si vous manquez de motivation, rejoignez un projet d’écriture communautaire. Il en existe des dizaines, basés sur un nombre de mots à écrire chaque jour, comme 750 Words. Ne vous imposez pas d’efforts trop importants, vous finirez rapidement par décrocher. Même si certains jours, cela ne passe pas, l’écriture doit rester un plaisir.

Recherchez le qualitatif avant tout. Contrairement au NaNoWrimo dont le but est d’écrire 50.000 mots en un mois, pour mieux les reprendre par la suite, votre objectif est d’améliorer votre style. À mesure que vous vous exercez, votre style se fluidifiera, vous serez plus à l’aise, et votre style se fluidifiera.

2. Publiez, et faites vous relire

Soyez humble : publiez ce que vous écrivez, et soumettez-vous à la critique. Créez un blog, ouvrez un LiveJournal (si, si, ça existe encore et il y a des communautés littéraires très actives), rejoignez des forums d’écriture (mais ne tombez pas dans le travers “je passe trop de temps sur le forum, je n’ai plus le temps d’écrire”).

J’ai commencé à écrire de la fiction quand j’avais 7 ou 8 ans. Commencer à publier sur le Web est une des meilleures choses que j’aie jamais faites, car cela m’a permis de me confronter à des lecteurs. Se dire “je publierai sur le Web plus tard, je vais commencer par chercher mes lecteurs dans mon entourage” est une bêtise. Non seulement votre entourage n’a ni envie de lire votre bouillie de prétendu écrivain / journaliste, mais personne ne vous dira jamais que ce que vous faites est nul, et que vous êtes complètement à côté de la plaque.

3. Ne vous contrariez pas

Pire que la page blanche, je crois que le plus frustrant quand on veut écrire est de se forcer dans un genre ou un domaine pour lequel on n’est pas fait. Certaines personnes sont très douées pour l’analyse, parce que leur esprit et leur style sont câblés comme cela. D’autres se sentent à l’aise en poésie. D’autres encore passent naturellement d’un genre à l’autre. Il ne s’agit pas là d’évaluer la qualité de l’analyse, ou la profondeur des vers, mais de l’aisance que vous avez dans tel ou tel domaine.

Quand j’étais en seconde année à Science Pipo, je souffrais terriblement un samedi par mois, lors de l’épreuve de la note de synthèse. Nous avions 100 ou 200 pages à analyser : dossiers, coupures de journaux… Il fallait comprendre la thématique abordée, dégager les documents pertinents de ce qui ne l’étaient pas, et tout synthétiser en une page recto verso y ajoutant notre analyse et notre connaissance éventuelle du dossier. Les parties lectures, compréhension et analyse ne me posaient pas trop de problèmes, mais la restitution… Je n’ai jamais aimé faire des phrases courtes, concises et allant à l’essentiel. J’aime au contraire les méandres stylistiques et les circonvolutions sans fin du genre :

Le ciel sur le port était couleur télé, calée sur un émetteur hors service.

Si vous choisissez une voix qui n’est pas la vôtre, vous finirez par détester écrire, et, pire encore, par désapprendre ce que vous savez déjà. Il est donc fondamental de choisir un domaine qui vous plait, quel qu’il soit.

Mais surtout, par pitié, bannissez à tout prix les fan fictions Harry Potter.


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Un téléphone intelligent ?

La durée de vie moyenne d'un téléphone en france est de 18 mois. Soit un an et six mois. C'est pas lourd quand même, surtout quand on sait que chez les plus jeunes c'est seulement 10 mois en moyenne. Personnellement j'ai commencé par un Ericsson T20e en 2002, très classe (le clapet qu'on ouvre d'un geste, han la classe quoi !) mais hélas trop fragile, le micro (situé dans le clapet) était mort au bout d'un an et demi, la classe a un prix. J'ai ensuite eu un Sagem myX-3 contre un ré-engagement de 12 mois chez Orange, qui m'a franchement appris à ne plus rien toucher de Sagem, en effet c'était une horreur à utiliser comme téléphone, c'était plein de bugs, ça plantait, ça s'éteignait tout seul, bref la galère. Quand la partie communication s'est mise à ne plus fonctionner j'ai décidé de changer pour quelque chose de plus fiable.

J'ai donc acquis un Nokia 1100 en 2006, écran noir et blanc, suite logique et remise au goût du jour du célèbre et increvable 3310. Cette fois le téléphone était débloqué tout opérateur, et j'ai pu dire bybye à Orange. Et franchement ça a été un vrai plaisir de l'utiliser, grande autonomie, écran lisible, lampe torche intégrée, fiable et solide. Au bout de 3 ans hélas l'écran était bien rayé et le clavier complètement effacé à force de traîner dans ma poche. Je l'ai donc remplacé en 2009 par son successeur, le Nokia 1200, avec une lampe plus lumineuse, et une interface un peu revue, encore plus d'autonomie mais un clavier un poil en dessous niveau confort. Tellement solide et protégé qu'il me servait aussi tous les jours de lampe avant sur mon vélo, même sous la pluie il n'a jamais déclaré forfait. Il est également tombé à l'eau à plusieurs reprises, pas de souci. Bref du solide. L'autonomie était de 8 à 10 jours sans recharger, ce qui est pas mal mais encore loin de ce que j'aimerais attendre d'un téléphone (30 jours et plus ça serait bien).

Nokia 1200

Par contre même problème que le 1100 : le clavier s'est effacé, mais encore plus rapidement, j'ai donc changé de coque au bout de 2 ans, mais les coques chinoises disponibles sur eBay sont de mauvaise qualité et le clavier s'est effacé encore plus rapidement. Sans compter qu'un bug assez gênant est apparu ces derniers mois : parfois les SMS ne partent plus. Ils ne sont plus envoyés. Il faut éteindre et rallumer le téléphone pour relancer la queue d'envoi. Pas génial.

J'ai donc décidé de profiter récemment d'une vente flash Orange pour acquérir le Nokia C3-00, un smartphone à clavier azerty que j'avais repéré auparavant de par ses caractéristiques alléchantes. Le téléphone revenait donc à 19 € après remboursement de 30 € par Nokia, difficile de faire moins cher. J'ai bien observé les téléphones Android mais la plateforme me semble encore trop jeune, pas assez ouverte, et surtout aucun téléphone non-tactile avec clavier physique (type Blackberry) n'existe avec Android. Chez Android il n'y a que du tactile (berk), parfois avec un clavier rétractable (horreur !), et toujours relativement cher. Sans compter l'ergonomie qui me semble quand même un bon cran en dessous des interfaces de Nokia.

L'aventure Orange

J'ai pensé que ça serait simple en prenant un téléphone chez Orange, celui-ci étant lié simplement à une carte "Mobicarte" prépayée, donc sans engagement. Sauf que Orange est l'opérateur qui adore enfermer ses clients. Donc le téléphone était vendu simlocké, et le firmware avait été "personnalisé" aux couleurs d'Orange. Moralité : les logiciels type E-Mail, Chat, Facebook, Twitter et Web avaient été supprimés et remplacés par des liens vers les portails Orange via un navigateur inutilisable. Sans compter le thème et les plugins ajoutés par Orange qui rendaient le téléphone horriblement lent. Après de multiples manipulations avec des logiciels obscurs dans une machine virtuelle Windows, j'ai pu flasher le téléphone avec le firmware original, bien plus agréable et utilisable. Premier progrès. Mais pourquoi pourrir à ce point le téléphone avec des trucs maison alors que le firmware de base est juste bien ? Je ne comprends pas pourquoi Orange perds du temps et de l'argent à pourrir les téléphones et donc l'expérience du client.

Le second problème était le simlockage. Bien que l'ARCEP exige que le désimlockage puisse être effectué immédiatement en cas d'offre sans engagement, Orange m'opposa un refus grossier et insultant, me demandant de payer 76 € ou d'attendre 3 mois pour obtenir le désimlockage. J'ai eu droit à tout un tas d'arguments, allant du simple "c'est la loi" au stupide "la Mobicarte est une offre avec engagement" (quel engagement ?!). Après multiples appels, emails et un recommandé au service réclamation avec copie à l'ARCEP et au médiateur télécoms, je n'ai obtenu aucune réponse, Orange refusant toujours de désimlocker le téléphone. Étant donné que l'accès à la justice est désormais payant dans notre beau pays (35 €), j'ai décidé d'attendre 3 mois, à l'issue de ce délai le désimlockage s'est passé sans problème, mais jamais plus de ma vie je ne retournerais acheter quoi que ce soit chez cet opérateur qui ose me raccrocher au nez ou ne pas même appliquer la loi à ses clients.

Le téléphone

Le téléphone en lui-même est plutôt agréable à utiliser, il ne possède pas de 3G, car ça ne m'intéresse pas, mais le WiFi et ça marche plutôt bien avec Opera Mini, agréable de surfer et lire ses mails avec. Le clavier est vraiment confortable à utiliser pour taper du texte. Au point qu'on se demande pourquoi il n'existe pas un traitement de texte intégré. Par contre il manque vraiment une lampe torche hélas.

On est encore loin d'un ordinateur portable, impossible d'avoir la main sur l'OS, et les applis J2ME sont quand même limitées au niveau possibilités système, peut-être qu'Android fait mieux mais j'ai pas l'impression. WebOS semblait plus intéressant, mais hélas son avenir semble incertain et le nombre d'appli est ridicule par rapport à la gigantesque logithèque existante en J2ME.

Les logiciels utiles

Le "Store" intégré est pas mal du tout, assez fourni, mais beaucoup de trucs sont payants hélas, et souvent pour pas grand chose, voir de la belle merde, un peu comme sur tous les "stores" de ce genre.

Navigateurs web

  • Opera Mini (freeware) est juste obligatoire. Le téléphone est fourni avec une version 4.2 spécifique pour l'OS S40 de Nokia, ça commence à dater un peu. Il n'est pas possible de le mettre à jour, mais il est possible d'installer à côté la version 6.5 (avec les tabs notamment), il suffit de la télécharger sur le site m.opera.com
  • Nokia Browser (freeware), c'est un navigateur déporté comme Opera Mini, mais créé par Nokia. La différence principale c'est que le navigateur de Nokia est mieux intégré avec le reste de l'OS, mais c'est quand même plus lent. Pour la petite histoire ça utilise Gecko comme moteur de rendu.
  • UC Web (freeware) est un excellent petit navigateur, déporté également. Il est très rapide et dispose d'une option "nuit" très utile qui affiche les pages web en texte clair sur fond sombre, bien reposant pour les yeux. Le rendu est un poil moins bon qu'Opera Mini tout de même. Et la gestion du clavier complet n'est pas parfaite, il est difficile de taper des chiffres par exemple (reconnus comme les touches numériques d'un téléphone à clavier numérique).
  • Je n'ai pas pu trouver de navigateur "normal" qui ne passe pas par un serveur tiers. C'est problématique je trouve. Le navigateur "OVI" intégré passe également par un serveur tiers.

Messagerie

  • Le téléphone intègre déjà un client de messagerie compatible avec OVI (service de Nokia), MSN, Yahoo Messenger et Google Talk, qui est correct, sans plus.
  • BombusMod (libre) est un client XMPP (donc MSN, Google Talk, Facebook en plus de tous les serveurs Jabber) qui est pas mal du tout.
  • Le téléphone intègre un client mail correct également, même si pas très bien foutu, notamment la liste de mails est limitée à 10 messages, il faut après cliquer sur "Plus de messages" qui charge une nouvelle page de la liste. Bof.
  • http://funambol.com/ a une client mail (libre) qui synchronise ses mails avec un serveur Funambol. Perso ça m'intéresse pas trop mais c'est intéressant.
  • L'application officielle GMail (freeware) est bien foutue, mais ne fonctionne qu'avec les comptes GMail forcément. Par contre Google ne la propose plus au téléchargement (résultat de la politique d'abandon de tous les produits qui ne rapportent pas...), il faut aller la chercher ici : http://m.google.com/mail/download/binaries/L2/2.0.6/mail_m2.jar
  • MujMail (libre, plus développée depuis 2009) est un client mail générique très bien fourni (IMAP, POP3, SMTP, support de SSL/TLS), le meilleur en fait, à avoir absolument.

Voyage : localisation, cartes, etc.

  • Nokia Nearby (freeware) est une petite appli qui indique les lieux utiles à proximité pour les téléphones sans GPS.
  • Google Maps (freeware) est l'équivalent du site web, c'est limité (pas de possibilité de placer ses propres marqueurs) mais ça marche bien, avec itinéraire animé et affichage de la quantité de données téléchargées.
  • Nokia fournit une horloge mondiale qui affiche l'heure locale dans quatre villes du monde, pas mal mais il n'est pas possible de l'utiliser en fond d'écran, donc faut forcément lancer l'appli pour voir les fuseaux.
  • MGMaps (libre) est sans contexte la meilleure appli pour les cartes, elle supporte les fonds de carte de Yahoo! Maps, Bing Maps, Ask.com et OpenStreetMap et permet de s'interfacer avec un GPS externe en BlueTooth (!). Il est également possible de télécharger sur son PC les fonds de cartes pour des zones et des zooms déterminés, puis les placer sur le téléphone pour avoir des fonds de carte consultables hors-ligne. Il sait gérer les fichiers KML et afficher les lieux qui y sont indiqués, de même qu'afficher les cartes de métro de plusieurs grandes villes ou les points d'accès FON. On peut placer ses propres marqueurs, enregistrer une liste d'endroits favoris, et encore plein d'autres choses.
  • L'excellent Métro, si connu sur Palm, n'existe hélas pas en version J2ME.

Sécurité

  • CryptoSMS (libre) est un petit programme qui utilise un algorithme à clé publique/secrète pour chiffrer/déchiffrer le contenu des SMS envoyés. C'est plutôt bien foutu techniquement, mais l'ergonomie est pas idéale.
  • J2ME-OTP (libre) est un générateur de mot de passe à usage unique, conforme à S/Key (et donc utilisable avec SSH par exemple, voir ici pour comment activer S/Key dans OpenSSH).
  • midpSSH est un client SSH fonctionnel pour se connecter à ses machines.

Divers

  • http://arktos.se/meboy/ (libre) est un émulateur Game Boy / Game Boy Color. Le fonctionnement est un peu compliqué, il faut intégrer les ROMS au fichier JAR avant installation, mais sinon c'est que du bon, les piles LR6 en moins ;-)

D'autres logiciels J2ME libres sont dispos sur http://ngphone.com/j2me/opensource/.

Concours : gagnez la version française de Mobile First de Luke Wroblewski

Pourquoi concevoir pour le mobile d’abord, puis pour les autres terminaux ? Comment tirer profit des écrans tactiles pour offrir à vos utilisateurs la meilleure expérience possible ? Comment ne pas tomber dans les nombreux pièges du Web mobile ? Ce sont à ces questions, et à bien d’autres, que répond Luke Wroblewski dans son ouvrage de référence Mobile First, dans la collection A Book Apart, préfacé par Jefrey Zeldman himself, on ne se refuse rien.

Si vous cherchez un ouvrage pour apprendre à développer sur mobile, passez votre chemin, ce n’est pas du tout ce qu’il propose : 0 lignes de code, pas de lien vers un quelconque SDK, circulez, y’a rien à voir. Puis, revenez sur vos pas, ramassez délicatement l’ouvrage, asseyez-vous et apprenez. Si Mobile First s’adresse principalement aux designers, qu’ils soient graphistes, concepteurs d’application ou UX designer, il est un passage obligé pour tous ceux qui veulent développer pour le Web mobile et au delà.

Mobile First

Les éditions Eyrolles ayant eu la gentillesse de m’envoyer la version française de Mobile First, que je possède déjà dans la langue de Shakespeare, je vous propose de le gagner, comme ça, histoire de bien commencer une semaine qui s’annonce pourrie avec la défaite de “Kinder Bueno” Tsonga, en 5 sets, ce qui m’a valu une nuit blanche les australiens n’étant pas foutus d’habiter dans un fuseau horaire potable.

Pour gagner la version française de Mobile First aux éditions Eyrolles, c’est très simple : il vous suffit de publier un tweet vers cet article, puis de venir mettre un lien vers ledit tweet dans les commentaires. Le vainqueur sera tiré au sort vendredi entre le dessert et l’heure de la sieste.


Cet article a été originellement publié par Frédéric de Villamil sur Ergonomie Web, Expérience Utilisateur et Ruby On Rails | Si vous l'avez lu ailleurs sans qu'un lien ait été fait vers l'article original, c'est qu'il a été reproduit illégalement.