paisible
michelv, 05/07/2009 | Source: intraordinaire - home
michelv, 05/07/2009 | Source: intraordinaire - home
Nouvelle expérimentation ici : plutôt que de citer manuellement les tweets qui me font me dire « je followe des gens formidables ! », je les importe automatiquement dès que je les marque comme favoris dans Twitter (d’où le nom « twavori »).
(Peut-être que dans le futur je générerai un post hebdomadaire récapitulatif au lieu d’un post par tweet…)
michelv, 04/07/2009 | Source: intraordinaire - home

Merci, la sérendipité.
michelv, 04/07/2009 | Source: intraordinaire - home
François Hodierne note pour plus tard. ne pas jouer au volley avec une boule à facettes ...
michelv, 04/07/2009 | Source: intraordinaire - home
Pascal 11ème commandement: "Le verbe "aller" sera totalement irrégulier dans tous les langues de la création." Amen.
michelv, 03/07/2009 | Source: intraordinaire - home
William Rejault Avantage d'emmener Gilbert Montagné à RDV en Terre Inconnue : pas besoin de bandeau sur les yeux à CDG.
Éric, 03/07/2009 | Source: Performance web
Le second chapitre de « Even Faster Web Sites» m’a plus satisfait que le premier.Second chapitre. Il est nommé « créer des applications web réactives» et rédigé par Ben Galbraith and Dion Almaer, les fondateurs de ajaxian (vous connaissez forcément pas mal de mes liens pointent là bas).
Il n’y a plus de phrase qui accroche le lecteur, ce qu’on rapporte chez soi dépend du niveau d’implication qu’on souhaite y mettre, mais là nous avons un vrai chapitre d’informations techniques.
Tout d’abord c’est un grand plaisir car on ne parle pas de javascript rapide mais d’application réactive. Le changement de point de vue est important, il s’agit de tenir compte de l’utilisateur comme de l’architecture mise en oeuvre. On ne se contente plus de tenter d’aller « plus vite» à code identique.
Ben et Dion reprennent les références de Jackob Nielsen, dont j’ai parlé il y a quelques jours.
Sur la suite on parle beaucoup des fils d’exécutions (threads) et de l’incapacité du navigateur d’en gérer plusieurs. Votre navigateur fait le rendu, l’interface et javascript en un seul fil d’exécution. Si quelque chose bloque ou ralenti, c’est tout qui devient lent.
On y parle donc des « workers» de HTML 5 et de Google Gears. Là on nous donne des exemples de code, des explications, et on nous fait un petit encart sur du concret. On suit agréablement le fil rouge, même si peut être j’aurai préféré des exemples plus complets. Parfois ils sont avec des commentaires « c’est ici qu’on fait l’implémentation» mais c’est aussi aussi la contrainte d’un livre papier, avec une problématique de place et d’absence de couleurs.
À ces paragraphes je rajouterai un lien qu’ils n’ont pas donné : quand est-ce qu’un script est considéré comme trop lent ?
L’autre sujet traité est le profilage du code javascript : repérer ce qui est lent. Je regrette que ce soit Date.getMilliseconds() qui soit mis en avant sans mettre en garde contre les imprécisions. Des gens comme Ben et Dion font certainement attention à faire des mesures en boucle avec des temps de l’ordre de la seconde, mais tous n’ont pas leur expérience.
Les temps retournés par les navigateurs ne sont pas précis quand on s’arrête à moins de 100 milli-seconde, du tout. Cela aurait mérité d’être signalé mais je suis peut être trop pointilleux.
À la fin du chapitre on a le droit à un passage sur la gestion de la mémoire. C’est un sujet intéressant, mais qui est traité ici avec peu de concret. À part inciter à faire attention et proposer de détruire les variables ou les noeuds DOM inutiles, il n’y a rien à ramener chez soi.
Il est indiqué qu’ils travaillent dessus, mais du coup ça fait un peu teasing. Le teasing ça passe sur un blog, mais ce n’est pas ce que j’attends d’un livre.
Pourquoi ne pas avoir parlé de réutilisation des variables, des problèmes de fuite de mémoire dans Internet Explorer ou de ceux liés aux gestionnaires d’événements ?
Au final, malgré la question de la mémoire, qui aurait du soit être vraiment traitée soit retirée du chapitre, et le petit détail sur la mesure en milli-secondes, j’ai bien aimé. On suit assez facilement le fil proposé par les auteurs, et on a des vrais informations utiles.
Peut être cependant qu’on aurait pu mettre ce chapitre plus loin dans le livre. La mise en application n’est ni le meilleur retour sur investissement côté performances ni le plus simple à réaliser.
Thanh, 03/07/2009 | Source: Sutekidane
Mercredi, j’ai eu le privilège d’accompagner Caroline, une (autre) photographe lyonnaise de grand talent, pour une session “couple + enfant”. Nous sommes partis direction Pommier aux environs de 17h30 et 45 minutes plus tard nous arrivons dans un petit village qui surplombe des champs de vignes et de tournesols.
Le soleil est bien présent et nous pouvons prendre le temps de faire un repérage en voiture. Caroline a très vite marqué les coins les intéressants qui allaient servir de cadre aux photos. Le futur marié, nous propose de commencer le reportage à Charnay, un village voisin qui abrite de nombreuses maisons en brique.
Petit à petit j’ai réussi à vaincre mon appréhension et je me suis mis à faire mon lot de photos dont voici quelques échantillons.
J’ai adoré ces quelques heures passées à observer le déroulement d’un reportage photo de ce type. Si je dois caractériser la façon de travailler de Caroline, je parlerais de simplicité et de proximité. D’ailleurs les sujets étaient tellement à l’aise et heureux.
En rentrant, j’ai un peu regretté de ne pas avoir pris plus de clichés, j’étais assez gêné à l’idée pouvoir monopoliser le temps du jeune couple alors que c’était une séance officielle. Du coup, en parcourant rapidement mes clichés je me suis dis que c’était une vrai catastrophe, avec peut être 80% de déchets.
J’ai rapidement mis une photo en ligne et j’ai attendu le lendemain pour retoucher le reste. Je suis longtemps resté sur la même impression, à savoir que les tentatives de photos en contre jour se sont révélées quasiment toutes infructueuses. Cependant au hasard de quelques réglages, j’ai réussi à sauver des photos, dont certaines sont visibles dans la mosaïque ci-dessus. Je partage ce preset ainsi créé avec vous. Vous pouvez télécharger l’archive Contre-Jour.zip à cette adresse : http://www.tranches-de-vie.fr/download/Photos/Dis%20Vert/Lightroom/. Une fois appliquée à une photo, il suffit de jouer sur la lumière d’appoint en priorité, puis sur l’exposition si nécessaire. N’hésitez pas à aplatir la photo, car le style steampunk c’est sympa seulement cinq minutes.
Les photos sont accessibles sur mon compte Flickr via ce laisser-passer.
Au niveau de la configuration, nous étions tous les deux équipés d’un 5D mark II, de deux EF 24-70mm et d’un 50mm que nous partagions.
Je suis rentré motivé comme jamais à prendre des photos, je vais profiter de l’été pour faire des clichés de bébés, de couple et pourquoi pas de femme enceintes. Il faut que je passe quelques coups de téléphone
Pour finir, je tiens à remercier Caroline pour sa gentillesse et bien sûr le couple qui a permit à votre serviteur de participer à son premier reportage photo dans un cadre professionnel.
Surtout, n’oubliez pas :
PS : oui je prends des photos penchées!
David Larlet, 02/07/2009 | Source: Biologeek
Sous le titre un peu provocateur L’inutilité des logiciels libres à l’heure du Web 2.0, j'aurais la chance de pouvoir m'exprimer sur le thème suivant :
Libristes convaincus, où stockez-vous vos données ? N’êtes-vous pas en train de donner bien volontiers d’une main ce que vous vous acharnez à récupérer de l’autre ? Comment le Libre peut-il encore tirer son épingle d’un jeu qui suit actuellement les règles de Google, Facebook, Amazon & Co ?
C'est à Nantes, le samedi 11 juillet et ça commence à 15h mais il y a plein de confs super intéressantes toute la semaine donc n'hésitez pas à passer une partie de vos vacances dans notre merveilleuse Bretagne (oui j'ai un quart breton, ce qui explique certaines choses. Ou pas.) J'y serais dès le vendredi si vous voulez discuter de choses et d'autres :-).
Discussion aux RMLL autour des applications/données libres
a été rédigé par David Larlet pour
biologeek.com et a été originellement
posté le 02 juillet 2009. À part exceptions, c'est
©2004-2009 David Larlet et sous licence (presque) libre autorisant
la reproduction, la distribution et la modification sous certaines conditions.
Veuillez les respecter.
Thanh, 01/07/2009 | Source: Sutekidane
Voici une petite astuce qui doit être connue mais je vous en fais part tout de même. Chez Canon, les boitier des gammes expert/pro disposent d’un stick et d’une molette à côté de l’écran qui rendent vraiment très (très) agréable leur prise en main.
Il est possible de gagner du temps lorsqu’on veut sélectionner le collimateur sur lequel on désire faire la mise au point, il suffit pour cela d’aller dans le menu : C.FN III: Autofocus/Cadence, puis Méthode sélection collim. AF (3) et de choisir la configuration Multicontrôleur direct (1) *.
Ainsi configuré, le stick permet directement d’atteindre le collimateur de son choix en l’orientant dans la direction correspondante. C’est pas grand chose, mais en reportage, ça peut servir
* C’est la méthode utilisée sur le 5D mark II.